dimanche 8 janvier 2012

Vu de mon studio 3/3



les Claviers
De Haut en Bas
Yamaha CS-15 essentiellement piloté par le MAQ 16/3 (avec modif CV), utilisé pour les lead, ou les basses tres synthé, FX aussi.
Yamaha SY-85 Synthé magnifique mais tres ardu en programation, usage sur des sons tres années 80/90, excellent clavier.
E-MU E4K : La roll's des samplers en version clavier ... superbe clavier au toucher impecable ! je ne tari pas d'eloge à croire meme que je ne suis plus tres objectif sur la qualité des E4. Tout usage
en bas son lecteur CD qui traine... comme d'hab !
Roland A-80: clavier maitre, pas meilleur que celui-ci pour l'instant ! touché lesté trés trés proche des pianos, beaucoup de nuance dans le touché..

Sur le coté un Kurzweil K2000 v2 toute option, un Roland D-50 que je me sert souvent comme d'un expandeur. Le D-50 est un vrai synthé qui a du son !

Sur le dessus du rack au fond un BCF2000 de chez Behringer pratique pour l'édition en live sur les samplers et les expanders.

Vu de mon studio 2/3


Partie Mixage ...
Ma brave et vieille numérique Yamaha ProMix 1 qui commence à fatiguer un peu sur l'automatisation des potentiomètres. L'avantage, je la maitrise très bien sur le bout des ongles, par contre, c'est vrai que sa date un peu et que maintenant l'échantillonnage a 48Khz n'est plus une référence, même en surechantillonage 3 ou 4 fois. En terme de routage je suis aussi un peu limite limite … bon, à voir maintenant ce qui ce fait d’aussi compacte ?

Partie Sequenceur*
Le MAQ 16/3 : S’il existe un truc à vous faire tomber fou c’est bien ça, ergonomie proche de zéro, qualité de construction (boitier) à revoir, mode d’emploi il à le mérite d’exister (en allemand, puis finalement traduis en anglais), mais bon … Doepfer est une société allemande qui a pas mal comblé de vide dans l’instrumentation électronique audio, inspiré par Kraftwerk le MAQ 16/3 est né, les possibilités dans la version 3.61 (la dernière) sont infinies, on peut pratiquement tout faire. Aussi bien en midi qu’en CV (piloter des Gates que des VCO d’analogique ou VCF). Il faut juste quelques tubes d’aspirine au début et de connaitre des commandes codées sur de l’alphanumérique. Par contre, le résultat est là et c’est très fiable et surtout modifiable en jeu live sans arrêter la sequence. C’est un truc de connaisseur !

PS: *bientot il aura son rack :-)

Vu de mon studio 1/3



Voici mon rack studio !

De haut en bas
le E5000 Ultra de chez E-MU, tres puissante machine en attente d'une RFX-32 pas trop cher
Le Roland JV-2080 avec les 8 extensions completes (la machine a son)
Le Waladorf Microwave 1 * (le modele ici a été produit qu'a 100 exemplaires)
La Lexicon MPX 550 (Multi effet 1)
La T.C Electronique M-One (Multi effet 2)
Le E4X de chez e-mu  LE sampler de référence
Le Behringer Ultra-Curve Pro 8024 (indispensable pour étaloner le son dans une piece)
Le Behringer UltraMatch Pro (conversion A/D - D/A)
Le ESI MU8... (je risque de ne pas être tres tendre, mais le moi prochain ça part ailleurs..)
L' Ampli Alesis RA 150 2*75 Watts

Les sons les plus démentiels s'obtiennent avec le Microwave, c'est un synthé qui a hérité de la série des PPG de Waldorf, c'est un pur bonheur que de le jouer. l'E4X permet d'obtenir des sons de voies et de cuivres très bien chauffés. C'est simplement la roll's des samplers en terme de qualité de son. Le JV 2080 reste pour moi indispensable quand a la quantité de son qui sont gérés et immédiatement disponible...

*Le model vert a fait parti d'une serie speciale pour le lancement de l'OS 2.0 qui a equipé cette machine. Cette machine tres recherché pour le son et la synthese sonnore en table d'onde qui reviennent actuellement en force.

mercredi 4 janvier 2012

La joyeuse apocalypse de Klaus Schulze BIG In JAPAN



L’écoute des CD et du DVD de "Big in Japan" me laisse une sensation assez étrange qu’elle est le sens de cet album ? Autans la reprise de Mirage dans le morceau (Cristal Lake) est très bonne que le morceau de la "joyeuse apocalypse" m’interpelle. Déjà la séquence qu’il développe est assez hallucinante, car elle pioche dans les fondamentaux de Klaus Schulze à travers les époques, on peut dans cette séquence ressortir pas mal d’albums, elle est de plus très mélodieuse et sur un rythme avec des bonnes basses bien hachées qui invitent presque à la danse. D’ailleurs, la laisser tourner seule et s’en aller en coulisse n’est pas un tour de force en soi, mais plutôt un hommage à l’électronique. Une séquence comme celle-ci quand on a la décortique on se rend très vite compte de sa réelle et grande complexité, c’est juste de l’horlogerie d’exception parfaitement huilée ! La, ou cela me plait beaucoup moins c’est pourquoi KS joue t’il a plusieurs reprises complètement faux par-dessus, là je dois avouer ne pas avoir très bien compris… qu’a-t-il cherché à démontrer ? Autant il passe parfois habilement sur une dissonance très passagère, mais la quand même il insiste bien. Je n’ai pas compris ce morceau, c’est en effet probable, déjà assez content que Lisa Gérard ne soit plus dans le montage à faire des ha des hi des ho et des rhaaaa…

Klaus Schulze n’a jamais fait le spectacle sur scène, quelques petits gags et encore, il est assez impassible, sauf sauf quand il passe sur le minimoog et qu’il prend inévitablement son pied à leur faire, miauler, siffler, grogner, là c’est clair qu’il met un vent a tout le monde. Beaucoup moins excentrique et bling-bling que Tangerine Dream qui a visiblement investi dans la scène la plus rococo au monde. Entre les deux monde y’aurait pas un créneau à prendre !!! Qui s’y colle ?

Klaus et visiblement l’instrumentation a une base fondamentale (EMS Synthi-A, le minimoog, le JD-800, le mur de quasimidi et quelques autres bricoles) après il y a le Fun ou l’esprit du moment, un E4K, Un gros Wave, un memory-moog, là c’était les Roland Fantom G7 et V-Synth qui ont été mis à l’honneur avec le JD-800, le front de scène a du faire plaisir à Roland Japon et je ne pense pas que cela soit dû au hasard ! Maintenant les G7 et le V-Synth ça perche à haut, ce n’est pas de la merde !

Quant au JD800, il restera dans la même tonalité des nappes bien « sirop sucré » très jolies, douces et très Schulze !

Voilà Big In Japan, c’est un mélange de bonne nouvelle et de déception, par forcement là où je les attendais, un regret dans la joyeuse apocalypse un peu comme une promesse qui n’aurait pas été aux rendez-vous.

jeudi 29 décembre 2011

Klaus Schulze 1977 aux moog (performs 'For Barry Graves' - live concert 1977)



On y vois du pure vintage !

Des Revox A77
1 ARP Odyssey avec la facade blanche
1 ARP 2600
1 EMS Synthi-A
1 Micromoog
1 Minimoog
1 Polymoog
Le Big moog (impossible d'en detailler les modules, mais il en a mis quelques-uns, le bougre !)

Demo du Minimoog ...


Une tres belle illustration musicale d'un Mininoog sur le theme du genial album de Tangerine Dream (LOGOS) époque ou TD savait faire de la musique.

lundi 19 décembre 2011

Le Minimoog

Quel claviériste n’a-t-il pas rêvé de toucher un minimoog ?



Instrument fétiche des années 70 et début 80, le minimoog est un instrument de musique qui ne fait pas dans la dentelle, le son est épais et dispose d’une richesse sonore surprenante. La construction d’un minimoog n’est pas un sacerdoce, c’est juste un empilage de composants d’époque dans une construction américaine d’époque, comprendre par la que les constructions des électroniques américaines ne sont pas fiables  et ont eu la réputation qu’elles méritaient. Que dire de Moog ? Sans être pire que les autres, cette marque n’a jamais été un modèle de fiabilité, aussi bien dans les premières constructions que dans les dernières, je parle de celle drivée par Bob Moog (Robert A. Moog - RA. Moog -) et de l’époque où la marque flirtait sur le son au détriment de la fiabilité. Ceux qui ont eu un Polymoog ou un MemoryMoog en savent quelque chose. Pareil pour les modulaires Moog (alias Big Moog), fallait toujours avoir le fer à souder a porté de main, et une poignée de composants d’avance pour pallier à tout un tas de pannes aussi subites qu’imprévues. Aujourd’hui ce côté vintage est pour certain assez plaisant, voir même recherché, cela donne une âme et une vie à ces électroniques qui sentent bon la résine de soudure et les échauffements des composants, incroyable comme le bois conserve les saveurs. S’il y a bien un point où les Moog sont corrects, c’est bien dans l’ébénisterie et le design, c’est assez chic et pas mal fait au niveau de l’agencement général des boutons et des switchs. Bon bien sûr c'est du bois a 3 franc 6 sous le stère, on est juste a la limite de la planche de palette. Le look simpliste de l’instrument et de sa façade noir avec des potards très kitch lui donne une réelle impression de grosse bête à ne surtout pas réveiller. Très proche de l’austérité d’un cockpit d’avion, le Moog reste d’un look impressionnant, très bonne lisibilité de la sérigraphie, pas de reflet parasite, sa façade n’est pas fantaisiste et cette austérité impose le respect. La prise en main des boutons reste très bonne également, c’est du gros bouton qui ne glisse pas sous les doigts quand on le tourne.


Devant et dedans ... electronqiue des années 70, +/- soignée.

Le son, que peut ton dire du « gros » son Moog, n’en a-t-on pas trop fait ? Si je considère ce qu’il y avait à l’époque du premier minimoog c’est sûr que l’arrivée du Moog a dû en faire tomber plus d’un à la renverse … la richesse du son tiens sur 3 piliers essentiels. Le premier étant la richesse des VCO (oscillateurs) au nombre de 3 avec la possibilité d’être décalé les uns par rapport aux autres, le signal est donc très riche à la base du fait d’un brassage d’harmonique qui est fait AVANT l’entrée dans le VCF. Question stabilité c’est une vraie catastrophe, du fait que tout est en composant discret d’époque et que la maîtrise de la mise en température est primordiale dans ce cas-là, un Moog n’a jamais été stable et ne pourras sans doute jamais l’être autant que les autres, les versions successives de minimoog (A, B, C, D ) n’auront qu’une obsession de le rendre stable, mais sans y parvenir. La version D étant la plus populaire et pas toujours bien bien stabilisée. Certains seront mieux servis que d'autres, des séries de composants sont surement responsables de cette disparité*, la qualité des minimoog de production reste inégale.

Le deuxième pilier c’est le VCF, (Filtre) la c’est la grosse patte d'ours d'un Moog avec son 24db/octave capable donc de peigner le son en l’accentuant (résonance) au point de le faire siffler… Bon, faire siffler un filtre c’est le transformer en oscillateur, je ne suis pas très sur que c'est une matière fiable pour une composition musicale, ça reste du FX ! Bien que, sur l'auto oscillation du filtre, c'est un peu comme tout, faut savoir le faire et en jouer ! Le filtre Moog est un filtre rudimentaire à étage qui fonctionne plutôt bien et a un potentiel musical indéniable, ça je pense que celui qui n’a jamais entendu une basse Moog avec chouia de reverb se ferait surprendre, c’est très net et bien placé dans le spectre… Si si je vous assure que je me trompe rarement quand j’écoute une composition à deviner que sa sort d’un Moog ou pas. Il suffit d’écouter un Switch on Bach de Wendy Carlos pour se rendre compte de la richesse du message sonore. Ou tout encore écouter RockIt d’Herbi Hancock… et si cela ne vous a pas convaincu, tapez-vous THE maître of minimoog, Klaus Schulze … et la en principe vous changerez d’avis a l’écoute de ses solos.
On verra aussi que le filtre possède un buffer avec une détection d’overload, comprendre par la que vous y aller fort dans les réglages et qu’il faut vous modérer un peu, les gens adorent ça !


Filtre moog a peigne.
Tres facile a reproduire a condition de savoir appairer des TIS97

Le troisième pilier le VCA, (amplificateur) il doit encaisser sans broncher ce qui sort du VCF derrière le buffer, n’oublions pas que la fin de la chaine VCO->MIXER->VCF->VCA doit être i-rré-pro-cha-ble cet étage est absolument indispensable et dois savoir encaisser et délivrer, ce n’est pas forcement ce qui est le plus complexe, mais le son se fait aussi par là.

Conclusion, un minimoog aujourd’hui c’est 150 euros de composants électroniques, une misère ! des occases à 3000 euros, instrument copié au moins 1000 fois pourtant peu de fois vraiment égalé, c’est bien la chaine complète qui a fait l’instrument tel qu’il est, excellent sur les lead, monstrueux sur les basses. Pas fiable, pas stable, c’est pas l’instrument parfait, mais il est sympathique et a toujours sa place dans les studios.

* a noter aussi que l'appairage des transistors n'a peut-être pas eu toute la rigueur nécessaire

samedi 12 mars 2011

Leçon de tube pour LE son.

Et voilà que refleurissent les électroniques à tubes !



 Dans les années 40 à 50 c’était du modernisme, en 2010 c’est peut-être devenu une sorte de snobisme. Pourtant il faut être bien clair, un circuit électronique à tubes c'est vraiment musical quand ils sont construits avec un ensemble de composants de haute qualité. Ce n’est pas pour autant l’échec des transistors et autres circuits intégrés de haute qualité, mais ce qui est recherché c’est bien ce « Warm Sound». Le son des électroniques très récentes qui échantillonnent des milliers de fois en 24bits à 192khz est excellent de précision, mais les mélomanes sont décidément plus attirés par l’analogique et les techniciens du son sur le numérique. Les derniers parlent de dynamique, les premiers de musicalité et d’impression, 2 mondes qui se rejoignent par des ponts fragiles, personnes n’osant défier les fabuleuses prises de son numériques et les autres la musicalité de la restitution des tubes. Ce respect se fait par le biais des technologies, le son des tubes est inimitable et les prises de son sont spectaculaires, finalement c'est 2 mondes aux antipodes des technologies qui s'unissent sur la qualité d’écoute.

Pour avoir écouté des systèmes de qualité identique sur des technologies différentes, je dois avouer être perplexe et si cela n’était qu’une vaste foutaise ? Je veux dire par là que des amplis de haute qualité Audiophile (comme s’il y avait des Audio… phobe ?!) me donnent une réelle satisfaction dans la précision d’écoute et dans l’absence de toute fatigue auditive. Tiens d’ailleurs, j’y pense, pour moi un des premiers critères d’écoute, c’est sur la longueur et pas forcément sur l’aspect subjectif du « warm sound ». Cela ne fait que renforcer l’insuccès des écoutes en MP3 malgré quelques filtres qu’appliquent les fabricants de puces MP3 il en résulte que l’écoute deviens difficile après 1 à 2 heures, une sorte de brouillard auditif ou l’on discerne moins bien le son. Le MP3 est de toute façon qu’un système de compression destructif et certainement pas un système pour mélomane, bref aparté, j’en reviens à mes moutons. Les tubes c’est d’abord un beau spectacle dans son salon, les lueurs d’un tendre orange rentrent inévitablement dans l’aspect subjectif… ben si, figurez-vous que ces gros machins de 15 kg pièce qui chauffent et qui éclairent sont bien plus vivant qu’une façade anodisée noire surmontée d’une LED bleue juste au-dessus du bouton marche !

Les audiophiles ! C’est le plus souvent un homme, un peu bobo, généralement persuadé d’avoir le must dans son salon. L’audiophile a une obsession de la perfection, mais sans n’être jamais satisfait. L’audiophile perd souvent les repères, il est capable d’acheter des câbles en or massif avec une armature en platine, câble livré dans un écrin en acajou… Des grands enfants, l’emballage a autant d’effet que le contenu ! L’audiophile ne regrette jamais que cela soit cher, enfin si un peu quand même, mais le prix est salutaire un d’exutoire en quelque sorte. Ce qu'il regrette surtout c'est de ne pas être le seul et l'unique à avoir LA perle rare ! Mais si !

Finalement, que dire ? J’aime bien l’objet ampli à tubes, je trouve que c'est beau et que le son est bon, un jazz, une voix, un opéra, sur des tubes bien assemblés, y a pas, ça brille bien dans les écoutes, nous sommes sur des gros watts, un ampli à base de 300B ou de KT88 bien appairés sur des enceintes de bon rendement montre vraiment une sensation de puissance. Quant à la chaleur du son, ceux qui poussent à la roue sur l’électronique des montages se trompent, le tube en lui-même se suffit, le reste doit être très neutre !


Ces vieux tubes de haute qualité, que l'on trouvait dans l'instrumentation de haute précision (Oscilloscope Tektronic, etc ...) valait déjà cher à l'époque 20 à 50 francs pièces, actuellement le prix d'une paire de ces joyaux passe allégrement les 150 euros, voir même plus pour une paire de 300B de chez Western Electric avec des prix avoisinant les 1500 euros. C'est complètement déraisonnable, ceux qui ont eu le pot de récupérer les vieux stocks sont chanceux, jamais un investissent si minime n’a eu autant de rendement à moyen terme. En effet, dans les années 70 ça prenait de la place et cela ne se vendait plus, dans les années 80 beaucoup de stock ont fini dans les poubelles. Quelques personnes y ont cru et ont rempli leur cave des cartons de tubes, aujourd’hui ils sont riches ! Sans compter les tubes de l’Est d’excellentes factures qui ne valaient déjà rien à l’époque en termes de cout et sont maintenant parmi les meilleures références.

Pareil aussi, les vieux stocks étaient nourris d’un très grand savoir-faire en matière de montage des tubes et de choix de qualité des matériaux, le mica, le carbone, la façon de bobiner, l’agencement des grilles, la mise sous vide, l’appairage, etc. En 80, la majorité des personnes sont parties en retraite alors que leur savoir-faire était très abouti, même les cahiers des charges de fabrication n’ont pas survécus dans les entreprises qui les fabriquait, « le retour des tubes en 1980, ça faisait rire tout le monde ». Les ateliers de fabrication ont tous été démontés et les machines cassées et refondues en grille d’égout. Les Chinois font maintenant des tubes et montent en qualité progressivement, hé si !!! c’est bien le cas, ce n’est pas encore du Western Electric ou du Telefunken, Muller, ou d’autres, mais attention ! Ils apprennent vite et fabriquent bien. Un tube reste très binaire, il marche ou il se met en court-circuit, la musicalité c’est le savoir-faire et rien d’autre.


Un autre élément à prendre en compte ce sont les transfos monstrueux qui font les amplis à tubes, cet élément de transitions qui permet d’envoyer dans une enceinte la conversion de la haute tension des tubes vers un courant compatible, on n’a encore jamais rien trouvé de mieux, l’insuccès des montages « less transformer » c’est révélé non musical et peut être même dangereux. La nous avons bien progressé, les puristes préférons surement trouver une paire de Partridge Transformer des années 60 qui était des modèles d’époque très aboutie, la qualité du bobinage et du montage des isolants primaire et secondaire, la qualité de l’imprégnation c’est révolutionnaire a l’époque à un tel point que certains de ces transfos se sont vendus sous forme de souscription. Mais là il y a un bémol à la marque de prestige, car cela a nettement progressé avec des marques telles que Tango, Lundahl l’introduction de bien meilleurs matériaux et de conception en double C ont changé la donne, y compris sur le ressentie sonore. Si pour les tubes on a régressé et perdu partiellement le savoir-faire, sur les transfos c’est plutôt l’inverse qui s'est produit.



Une paire de Partridge historique pour des 300B atteints des prix complètement hallucinants, c'est juste du fil de cuivre bobiné et des plaques ! maintenant on rentre dans le milieu très fermé des audiophiles, et la plus rien ne compte, puis dans ce monde si cela n’est pas cher ça ne marche pas.

vendredi 4 février 2011

Mon blog change

J'ai fermé mon ancien blog le 7/01/2011, car je trouvais qu'il ne me correspondait plus très bien et que j’avais eu tendance à dériver sur des coups de gueule assez facile. Les anciens articles seront surement disponibles dans des caches internet ou autres, je tiens à préciser qu’ils sont le reflet du passé et que je les assumes.
Mon nouveau blog va s’intéresser à la photo, la randonnée et mes divers hobbys, tels la musique électronique, les synthés, mon studio, quelques avis gastronomiques, etc.

Après réflexion j’ai choisi Google pour faire ça, parce que je pense que Google est parti pour longtemps dans le monde de l’internet.